CINEFILONS
 Portail  •  Forums  •  S'enregistrer  •  Membres  •  Groupes  •  Rechercher  •  FAQ  •  Connexion 
 Pierre Etaix Voir le sujet suivant
Voir le sujet précédent
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet
Auteur Message
Bastien



Age: 31
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 9963
Localisation: Belgique

MessagePosté le: 01 Mar 2011 à 23:59    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Et voilà. J'espère que vous aimerez autant que moi.

Image
copyright photo : Mara De Sario

Comment s’est passé la séance (projection de Yoyo) ?
P.E. : « Très bien, les spectateurs ont bien réagi, j’ai toujours peur quand je les entends rire, c’est tellement fragile le rire… Puis ça dépend des heures, ça dépend de tellement de choses, ça dépend du public… Mais ils ont bien réagi. Et tant mieux le film est fait pour ça, il n’a pas d’autre fonction. »

On n’a cessé de parler de la décrépitude de vos films quand vous n’en aviez plus les droits. Moi je voulais plutôt savoir : qu’en est-il de cette « seconde vie » de vos films ?
P.E. : « Je suis sélectionné dans beaucoup de festivals, il y en a même dans lesquels je ne peux pas me rendre mais ce qui me frappe, c’est voir la longévité des effets comiques : tout ce qui est basé sur le slapstick fonctionne encore aujourd’hui, malgré les modes qui ont changé, malgré la société qui a évolué. Ce sont quand même des films qui ont été fait il y a 40 ans et c’est une grande satisfaction pour moi qu’ils continuent de faire rire. Ce qui me touche particulièrement, c’est que les jeunes spectateurs remarquent ce qu’il y a d’original dans ce cinéma-là : ils me parlent du son, de la manière dont c’est mis en scène à l’intérieur d’un plan fixe, comment les choses se déroulent dans des plans-séquences… Bref des choses que les spectateurs habituels n’appréhendent pas. Ce qui est intéressant aussi c’est de savoir que ça peut peut-être susciter une envie ce style de cinéma, ce qui manque quand même beaucoup. C’est un cinéma qui fait rire mais qui est fait à partir d’éléments très simples, et les éléments les plus simples sont toujours une filière dans tous les domaines. »

Vos films sont sortis à la même époque que la Nouvelle Vague, ce qui n’a pas du être facile…
P.E. : « Il y avait un public à cette époque-là, mais c’était curieux… D’abord je n’ai pas fait partie de la Nouvelle Vague, qui n’aimait pas ce que je faisais : les gens de la NV n’estimaient pas que ce que je faisais était intéressant car j’arrivais après des ténors comme Chaplin, Keaton et les autres ; moi je n’ai jamais eu cette impression, loin de là, mais j’ai suivi cette voie car ça me semblait être la bonne manière, parce que c’est un cinéma qui s’adresse à tous les continents, qui n’a pas besoin d’être doublé, ce n’est pas de la comédie bavarde. C’est vrai qu’à l’époque, mes films ont été relativement bien accueillis, on me demandait même de faire des suites : par exemple pour « Le Soupirant » on me disait « bon maintenant le soupirant va se marier, etc. » et je leur ai dit « foutez-moi la paix » (rires) J’ai toujours fait un film différent de l’autre non pas par volonté de différencier les choses mais parce que j’étais attiré par des choses nouvelles. Quand j’ai découvert « 8 ½ » de Fellini ça été un déclic pour moi, car entre mille choses c’était un tournant décisif dans le langage cinématographique, et c’est là que j’ai eu envie d’emprunter cette voie, une voie différente. Et ça a toujours été le cas, jusqu’à la fin où j’ai tourné un reportage, « Pays de Cocagne », que j’ai voulu comme une fiction comique burlesque. »

Vous êtes très cinéphile : Chaplin, Max Linder, Buster Keaton, « Le Soupirant » ressemble à « Fiancées en folie », « Yoyo » a des airs de « Citizen Kane »…
P.E. : « La relation avec « Citizen Kane » est très intéressante car indéniablement l’idée de raconter en parallèle l’Histoire et l’histoire du personnage me semblait intéressante. Ca fait évoluer le film sur tout l’historique, voir l’histoire d’un homme inscrit dans celle du monde à travers ce qu’on appelait les actualités, qui aujourd’hui n’intéressent plus personne d’ailleurs… »

Bref, vous avez beaucoup de modèles au cinéma apparemment.
P.E. : « Les modèles sont capitaux : sans modèle, on ne peut rien faire. Je l’ai vu dans tous les domaines : au cirque, je n’ai pu trouver un personnage qu’après vu un des plus grands clowns du monde, monsieur Charlie Rivel… Pour toute chose, j’ai toujours été inspiré par des modèles et quiconque aujourd’hui veut rompre avec l’idée de modèles rompt avec une tradition qui est extrêmement précieuse. Je ne crois pas du tout qu’on puisse inventer des choses de manière spontanée, on ne peut inventer des choses qu’en s’appuyant sur ce qu’on a déjà vu. Il y a une différence élémentaire pour moi entre la copie et le plagiat : si vous copiez quelqu’un, vous le copierez un temps et après vous deviendrez vous-même parce que ça vous aura nourri mais si vous plagiez pour obtenir un effet vous dégradez d’abord le modèle et ensuite vous dégradez vous-même ce que vous avez à faire, et il y a de plus en plus de gens qui plagient et de moins en moins qui s’appuient sur des modèles, et ça je le déplore infiniment. Des gens qui plagient Jerry Lewis… C’est impossible de plagier Jerry Lewis ! »

Je ne peux m’empêcher de vous questionner sur Jacques Tati…
P.E. : « Il m’a appris tout ce que j’ignorais du langage cinématographique. Quand je l’ai rencontré, je venais le voir pour lui demander un conseil à propos d’un spectacle que je montais pour un cirque, il m’a dit « vous voulez faire du cirque ? Non vous n’y arriverez jamais car le cirque est un milieu fermé, moi-même je n’ai jamais pu y aboutir ». Comme je lui montrais des dessins d’humour que j’avais fait, il m’a dit « vous avez un sens de l’observation et du gag. Je prépare un film en ce moment, est-ce que vous seriez d’accord pour travailler avec moi dessus ? », je lui ai dit que je ne connaissais rien en cinéma, il m’a répondu que ça s’apprenait en quelques jours. Il m’a appris tout le langage cinématographique sans jamais faire de pédagogie : il m’a plongé dans le bain et j’ai du aborder tous les problèmes, que ce soit en décoration, en gags, que ce soit capter le son de tournage qui finalement n’était jamais utilisé, que ce soit justement la fabrication des sons car il accordait une importance capitale… Il a été mon modèle, mais au bout de quelques années j’avais des idées personnelles et je commençais à contester un peu les siennes, je n’avais pas à porter de jugement là-dessus mais j’en portais un par rapport à ce que moi j’avais envie de faire. C’est pour ça que j’ai fait un cinéma différent du sien. »

Vous avez travaillé avec de grands cinéastes, mais un en particulier est reconnu pour être lui aussi amateur de cirque : Federico Fellini. Vous avez joué dans « Les Clowns » pour lui, mais j’ai cru comprendre que vous n’aimiez pas ce film…
P.E. : « Pas du tout, pour une raison précise : il conteste l’apport du clown dans le cinéma. Quand on repense au burlesque, à Chaplin, Keaton, Laurel et Hardy et tous les autres, ils ont tous commencé au music-hall ; c’est donc le cirque et le music-hall qui ont apporté ce nouveau cinéma qui certes a évolué d’une façon extraordinaire avec un nouveau langage mais l’essentiel est quand même parti de là. Une situation simple qui procure des rebondissements. Et ça Fellini le nie en montrant des clowns qui sont faux, qui sont des comédiens et il leur fait faire des singeries qui n’ont rien à voir avec l’art du clown, il les fait passer pour des alcooliques, des débiles… Je me suis heurté à ça mais je sais qu’il n’aurait pas pu faire le film s’il avait pris un autre parti : ce sont ses fantasmes qui ont joué, et le film est relativement intéressant à ce titre. Il est aussi intéressant parce qu’il lui a permis de faire « Roma », d’ailleurs il était malin parce qu’il avait fait « Les Clowns » pour la télévision, et son équipe ne comprenait pas mais moi à l’époque j’avais dit à ma femme « tu verras, il le sortira au cinéma » et il l’a fait ! (rires) La première question que j’ai posé à Fellini c’était « quel film peut-on faire après « Satyricon » ? », il m’a dit « un autre film.» Je lui ai demandé ce qu’il comptait faire dans « Les Clowns », il me disait « Yé sait pas, y aura peut-être des founérailles… » Des funérailles ? « Yé sait paaas, peut-être qué yé jouerai dedans… » bref il ne savait pas mais il voulait un côté misérabiliste qui allait servir son sujet, mais pour la première fois il a eu l’idée d’un langage qu’il n’avait pas encore utilisé jusque là… Il l’utilise aussi dans « Roma » d’ailleurs : c’est ce moment où on le voit diriger un plan où un autocar arrive et on a l’impression que c’est du reportage alors que c’est de la fiction, et ça c’est un tour de force formidable dans le cinéma. Ca a conduit à une chose que Godard disait : aujourd’hui les cinéphiles ont une connaissance du langage cinématographique, c’est une erreur d’ailleurs d’avoir démythifié le cinéma, mais Fellini montre les choses et en fait un spectacle. Le passage du Rex, c’est fictif, et on marche. A la fin de « E la nave va », deux femmes sont sur le pont d’un paquebot, derrière elles une toile peinte avec la lune et les étoiles, et une des femmes dit « regardez comme c’est beau, on dirait une carte postale » et le bateau est sur l’eau, et on descend alors tout doucement et on s’aperçoit qu’on est sur une machinerie qui fait marcher le bateau et puis arrive la caméra derrière laquelle Fellini se trouve et on est en pleine démonstration de ce qu’est le cinéma, et c’est un spectacle fabuleux, et le charme reste. Tout ce qu’il y a de beau chez Fellini est dans cette démonstration. »

C’est très juste ce que vous dites je trouve, et ça me conforte dans l’idée que vous avez deux approches du monde du cirque complètement différentes…
P.E. : « Il récrée des entrées qui n’existaient pas, il fait des choses que l’on n’a jamais vu au cirque… Moi je n’ai jamais voulu déflorer un numéro pour une raison bien simple c’est que la télévision déflore tout, prétend remplacer les spectacles mais c’est une erreur colossale, elle ne remplace rien et lorsqu’on montre un numéro au cirque au cinéma, on ne le vit pas comme on le vivrait en vrai, les éclats de rire etc. J’ai voulu conserver ce mystère. On peut parler de l’amour qu’on a pour cet art-là sans pour autant faire de la démonstration absurde. »

Le lien entre vos films et le burlesque est indéniable. Parallèlement, le travail sur la bande sonore est incroyable aussi : est-ce que c’est une manière, à vos yeux, de garder l’esprit burlesque tout en s’en détachant ?
P.E. : « Là aussi Tati m’a apporté beaucoup. Bresson disait « le son au cinéma est aussi important que l’image ». En France, on n’a pas prêté beaucoup d’attention au son à part Bresson, et Tati est arrivé en tournant tout muet et en rajoutant chaque fois le moindre son. D’un seul coup, monsieur Untel n’a pas les même bruits de pas que madame Untel ou que monsieur Hulot. Ce que j’ai appris de Tati, c’est qu’il voulait tout montrer mais il voulait aussi tout faire entendre ; moi je pense qu’il faut aller à l’essentiel, et le travail que j’ai fait sur le fond sonore est un travail différent du sien, et en cela aussi ça rejoint ce que vous dites, cette idée de déviance. »

Tous vos films de fiction sont en noir et blanc, à l’exception du « Grand amour ». Comment avez-vous travaillé la couleur pour ce film en particulier ?
P.E. : « J’avais soulevé le problème de la couleur dans « Insomnie » (un segment de « Tant qu’on a la santé »), et ça se justifiait car il y avait une partie avec l’homme qui lit et une autre avec sa lecture, en noir et blanc. Ce que j’ai aimé chercher dans « Le grand amour » c’est justement le fait que si on fait un film en couleurs il doit être traité comme un film en noir et blanc, il faut pouvoir tout contrôler. Vous remarquerez que dans « Le grand amour » ça n’apporte rien à la véracité de l’histoire. Je n’ai jamais pensé qu’un effet, que ce soit la couleur, le son ou le relief, puisse nous rapprocher de la réalité : le cinéma est une fiction, il est magique et il est absurde de dire ce genre de chose. Il faut garder cette idée que le cinéma est un regard sur les choses. Et la couleur aussi. J’ai toujours travaillé avec des couleurs dans des gammes très astreintes. La couleur peut susciter le rire, même si ce n’est pas le même rire, et le fait que le spectateur reçoive la couleur et qu’elle lui procure une émotion, c’est la recherche que j’ai faite tout au long du film. Là où c’est délicat c’est qu’il ne faut jamais qu’un élément extérieur vienne perturber le film : il suffit qu’un cycliste passe avec un maillot rouge et c’est terminé ! Je crois avoir tout contrôlé dans le film, mais ce n’est pas ma tasse de thé : si je devais faire un film aujourd’hui je le ferais en noir et blanc, parce que ça permet de rêver. »

J’ai encore des tas de questions mais nous sommes pressés hélas. Allez, une dernière : un conseil pour devenir un bon gagman ?
P.E. : « L’observation. J’ai des souvenirs qui remontent à mon enfance, qui sont aussi précis que si je les avais vécus hier, et ils me servent à l’intérieur des films. Ce sont des points de départ, il faut observer les choses et savoir tirer parti d’une situation quotidienne. C’est le seul secret. Pas de choses compliquées : plus vous vous appuyez sur des situations simples, plus vous pouvez aller loin. »

Propos recueillis par Bastien Martin
Dans le cadre du 27ème Festival International du Film d'Amour de Mons en 2011

Tous droits réservés

_________________
http://cinemadebastien.blogspot.com/

Dernière édition par Bastien le 02 Mar 2011 à 0:34; édité 1 fois
Voir le profil de l'utilisateurSite Web: Visiter le lien
chrislynch
Administrateur


Age: 53
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 49342

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:18    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Interview très bien menée qui lui fait aller à l'essentiel, en profondeur. Y'a beaucoup de rythme, chez toi et chez lui. J'aime beaucoup la partie "Modèle".
Voir le profil de l'utilisateur
Bastien



Age: 31
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 9963
Localisation: Belgique

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:28    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Hélas, j'avais encore des dizaines de questions à lui poser, mais j'ai déjà tenu 20-25 minutes au lieu des 15 prévues... Reste que c'est l'une de mes plus grandes fiertés en matière d'interview : ) un artiste aussi humble et drôle que génial, c'est rare.

_________________
http://cinemadebastien.blogspot.com/
Voir le profil de l'utilisateurSite Web: Visiter le lien
chrislynch
Administrateur


Age: 53
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 49342

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:31    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Bastien a écrit :
Hélas, j'avais encore des dizaines de questions à lui poser, mais j'ai déjà tenu 20-25 minutes au lieu des 15 prévues... Reste que c'est l'une de mes plus grandes fiertés en matière d'interview : ) un artiste aussi humble et drôle que génial, c'est rare.


Humble.... lucide et intelligent aussi. Bref, authentique http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/0009.gif
Voir le profil de l'utilisateur
Bastien



Age: 31
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 9963
Localisation: Belgique

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:33    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Bref un cinéaste à découvrir... hum Mr. Green

_________________
http://cinemadebastien.blogspot.com/
Voir le profil de l'utilisateurSite Web: Visiter le lien
Hartigan



Age: 28
Inscrit le: 02 Jan 2007
Messages: 18157

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:35    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Dire que t'as rencontré Marielle... Pleure ou très triste
Voir le profil de l'utilisateur
chrislynch
Administrateur


Age: 53
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 49342

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:39    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Bastien a écrit :
Bref un cinéaste à découvrir... hum Mr. Green


Effectivement, tu auras réussi ça chez moi en tout cas. http://www.aquadesign.be/im/smiley/wink.gif
Voir le profil de l'utilisateur
akariza
Administrateur


Age: 43
Inscrit le: 03 Jan 2007
Messages: 13166

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 0:44    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

chrislynch a écrit :
Bastien a écrit :
Bref un cinéaste à découvrir... hum Mr. Green


Effectivement, tu auras réussi ça chez moi en tout cas. http://www.aquadesign.be/im/smiley/wink.gif


Itou, merci Bastien Image
Voir le profil de l'utilisateur
Bastien



Age: 31
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 9963
Localisation: Belgique

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 1:28    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Hartigan a écrit :
Dire que t'as rencontré Marielle... Pleure ou très triste


Va voir le topic "Acteurs A à Z" http://www.aquadesign.be/im/smiley/wink.gif

_________________
http://cinemadebastien.blogspot.com/
Voir le profil de l'utilisateurSite Web: Visiter le lien
Zozef



Age: 59
Inscrit le: 07 Oct 2010
Messages: 5934
Localisation: Toulouse
Loisirs: Cinéma - Musique

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 14:39    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Très bien Bastien
Voir le profil de l'utilisateur
Norma



Age: 119
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 3878

MessagePosté le: 02 Mar 2011 à 21:43    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

J'aime beaucoup cette interview, elle permet de partir à la découverte d'un bonhomme dont je connaissais surtout le porblème de diffusion des films ; et ce qu'il est et ce qu'il aime se révèlent dans l'interview, donc très chouette.
Voir le profil de l'utilisateur
Titine



Age: 63
Inscrit le: 06 Oct 2010
Messages: 6876
Localisation: Région parisienne

MessagePosté le: 05 Mar 2011 à 19:13    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Très bon entretien !
Intelligent le bonhomme !!
J'ai beaucoup apprécié ses explications sur le son, la couleur et le noir et blanc !!
Merci Bastien de nous faire partager ces bons moments !! http://i44.tinypic.com/mmc2m8.jpg
Voir le profil de l'utilisateur
Bastien



Age: 31
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 9963
Localisation: Belgique

MessagePosté le: 02 Jan 2012 à 15:36    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Avis aux amateurs, et j'espère que vous serez nombreux !

ARTE propose une véritable nuit Pierre Etaix ce soir ! Ca commence à 23h30 avec Yoyo (le chef-d'oeuvre d'Etaix) et ça se poursuit avec Le soupirant, Tant qu'on a la santé et un documentaire sur le réalisateur. La seule fiction manquante à l'appel, Le grand amour, est diffusée dans la nuit de mercredi à jeudi vers 2h du matin.

A vos magnétoscopes !!!

_________________
http://cinemadebastien.blogspot.com/
Voir le profil de l'utilisateurSite Web: Visiter le lien
akariza
Administrateur


Age: 43
Inscrit le: 03 Jan 2007
Messages: 13166

MessagePosté le: 02 Jan 2012 à 20:19    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Merci Bastien, je prends http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/0009.gif

Par contre il semblerait qu'il y ait un autre long métrage "L'âge de Monsieur est avancé" datant de 1987. Il est d'ailleurs visible dans la caverne : http://lesintrouvables.blogspot.com/2011/03/lage-de-monsieur-est-avance.html
Voir le profil de l'utilisateur
Bastien



Age: 31
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 9963
Localisation: Belgique

MessagePosté le: 02 Jan 2012 à 20:35    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

C'est exact, mais il tient plus de la pièce de théâtre filmée, et ne reflète en rien le style d'Etaix http://www.aquadesign.be/im/smiley/wink.gif

_________________
http://cinemadebastien.blogspot.com/
Voir le profil de l'utilisateurSite Web: Visiter le lien
Montrer les messages depuis:      
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet


 Sauter vers :   


Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum