| Auteur |
Message |
Benoît

Age: 26
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 12919
Localisation: Belgique
|
Posté le:
23 Mar 2010 à 23:19 Sujet du message: |
  |
Ce n'est ni la sincérité des acteurs et leur performance, ni la remarquable musique et les somptueux décors ou encore la démonstration de la rigueur de vie des fermiers en Mongolie intérieure, de ces gens encore en contact avec la Terre qu'il faut critiquer. Cette part est remarquable. Non, c'est dans cette sombre histoire d'amour, mais qui démontre bien les ancestrales coutumes de la Chine, sur laquelle je coince. Le cinéaste m'ennuie énormément. Quel triste destin pour la jolie Tuya qui ne peut se défaire de son premier amour pour pouvoir survivre. J'ai eu énormément de mal avec la scène à l'hôpital après la tentative de suicide. Le réalisateur a beau ne pas montrer qui est le futur époux au début, il ne faut pas être devin professionnel pour le trouver. Le mariage de Tuya possède très certainement des qualités mais elles n'ont pas fonctionné chez moi. Dommage.
Note:  |
|
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
24 Mar 2010 à 1:06 Sujet du message: |
  |
| Benoît a écrit : |
Ce n'est ni la sincérité des acteurs et leur performance, ni la remarquable musique et les somptueux décors ou encore la démonstration de la rigueur de vie des fermiers en Mongolie intérieure, de ces gens encore en contact avec la Terre qu'il faut critiquer. Cette part est remarquable. Non, c'est dans cette sombre histoire d'amour, mais qui démontre bien les ancestrales coutumes de la Chine, sur laquelle je coince. Le cinéaste m'ennuie énormément. Quel triste destin pour la jolie Tuya qui ne peut se défaire de son premier amour pour pouvoir survivre. J'ai eu énormément de mal avec la scène à l'hôpital après la tentative de suicide. Le réalisateur a beau ne pas montrer qui est le futur époux au début, il ne faut pas être devin professionnel pour le trouver. Le mariage de Tuya possède très certainement des qualités mais elles n'ont pas fonctionné chez moi. Dommage.
Note:  |
Hélas plus assez de précision en tête pour répondre à chaque point. Partie remise  |
|
|
 |
 |
Benoît

Age: 26
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 12919
Localisation: Belgique
|
Posté le:
24 Mar 2010 à 1:08 Sujet du message: |
  |
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
24 Mar 2010 à 1:16 Sujet du message: |
  |
| Benoît a écrit : |
| Tu mettais combien ? |
 |
|
|
 |
 |
Benoît

Age: 26
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 12919
Localisation: Belgique
|
Posté le:
24 Mar 2010 à 1:27 Sujet du message: |
  |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| Tu mettais combien ? |
 |
Ok merci. Honnêtement je n'ai pas l'impression d'être passé à côté de quelque chose dans ce que le cinéaste voulait me dire. C'est juste que ça m'a emmerdé...
Dans le genre, rudesse et âpreté de la vie dans la nature je préfère cent mille fois Kekexili, nettement plus touchant à mes yeux. |
|
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
24 Mar 2010 à 1:31 Sujet du message: |
  |
| Benoît a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| Tu mettais combien ? |
 |
Ok merci. Honnêtement je n'ai pas l'impression d'être passé à côté de quelque chose dans ce que le cinéaste voulait me dire. C'est juste que ça m'a emmerdé...
Dans le genre, rudesse et âpreté de la vie dans la nature je préfère cent mille fois Kekexili, nettement plus touchant à mes yeux. |
Hélas, plus d'élément précis en tête comme je l'ai dit plus haut, mais il me semble qu'il existe une dimension narrative beaucoup plus vaste que la rudesse de la vie. Je le revois et puis j'argumente  |
|
|
 |
 |
Benoît

Age: 26
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 12919
Localisation: Belgique
|
Posté le:
24 Mar 2010 à 1:32 Sujet du message: |
  |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| Tu mettais combien ? |
 |
Ok merci. Honnêtement je n'ai pas l'impression d'être passé à côté de quelque chose dans ce que le cinéaste voulait me dire. C'est juste que ça m'a emmerdé...
Dans le genre, rudesse et âpreté de la vie dans la nature je préfère cent mille fois Kekexili, nettement plus touchant à mes yeux. |
Hélas, plus d'élément précis en tête comme je l'ai dit plus haut, mais il me semble qu'il existe une dimension narrative beaucoup plus vaste que la rudesse de la vie. Je le revois et puis j'argumente  |
Oiu là je suis tout à fait d'accord avec toi. La dimension de l'amour dans le récit est très importante mais j'ai rapidement décroché de ce point donc voilà. Mais bon je ne doute pas de voir arriver Mike pieds et poings levés, prêt à me défoncer les dents.  |
|
|
  |
 |
acte

Age: 27
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 10807
Localisation: Westport, Irlande
Loisirs: Cinéma du monde
|
Posté le:
25 Mar 2010 à 19:00 Sujet du message: |
  |
| Benoît a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| Tu mettais combien ? |
 |
Ok merci. Honnêtement je n'ai pas l'impression d'être passé à côté de quelque chose dans ce que le cinéaste voulait me dire. C'est juste que ça m'a emmerdé...
Dans le genre, rudesse et âpreté de la vie dans la nature je préfère cent mille fois Kekexili, nettement plus touchant à mes yeux. |
Hélas, plus d'élément précis en tête comme je l'ai dit plus haut, mais il me semble qu'il existe une dimension narrative beaucoup plus vaste que la rudesse de la vie. Je le revois et puis j'argumente  |
Oiu là je suis tout à fait d'accord avec toi. La dimension de l'amour dans le récit est très importante mais j'ai rapidement décroché de ce point donc voilà. Mais bon je ne doute pas de voir arriver Mike pieds et poings levés, prêt à me défoncer les dents.  |
, même pas. Fais ce que tu veux !  |
_________________ http://miichaelkuntz.tumblr.com |
|
  |
 |
Benoît

Age: 26
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 12919
Localisation: Belgique
|
Posté le:
25 Mar 2010 à 19:28 Sujet du message: |
  |
| acte a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Benoît a écrit : |
| Tu mettais combien ? |
 |
Ok merci. Honnêtement je n'ai pas l'impression d'être passé à côté de quelque chose dans ce que le cinéaste voulait me dire. C'est juste que ça m'a emmerdé...
Dans le genre, rudesse et âpreté de la vie dans la nature je préfère cent mille fois Kekexili, nettement plus touchant à mes yeux. |
Hélas, plus d'élément précis en tête comme je l'ai dit plus haut, mais il me semble qu'il existe une dimension narrative beaucoup plus vaste que la rudesse de la vie. Je le revois et puis j'argumente  |
Oiu là je suis tout à fait d'accord avec toi. La dimension de l'amour dans le récit est très importante mais j'ai rapidement décroché de ce point donc voilà. Mais bon je ne doute pas de voir arriver Mike pieds et poings levés, prêt à me défoncer les dents.  |
, même pas. Fais ce que tu veux !  |
Lâche, Alsacien va ! |
|
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
29 Déc 2010 à 23:26 Sujet du message: |
  |
SPOILER !
Parabole sur la vitesse du temps qui s’accélère en Chine. « Tout change trop vite ». La ville de Pékin qui vire ses anciens habitants pour les caser dans des tours de plus en plus hautes. La jeune femme qui se fait une leucémie. Les gens qui changent de métier comme de chemise. Parabole sur l’amour perdu de l’ancienne chine (la jeune femme retrouve son premier amour) et de ses racines. Une vision noire de noire de la Chine mais tellement juste sur l’évolution des mentalités catastrophiques.
 |
|
|
 |
 |
Elpapy

Age: 25
Inscrit le: 12 Avr 2008
Messages: 3677
|
Posté le:
09 Jan 2011 à 6:29 Sujet du message: |
  |
Mike, et Chris (sans doute toi, vu qu'il est encore frais), vous traduisez comment la fin de ce film?  |
|
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
09 Jan 2011 à 9:58 Sujet du message: |
  |
| Elpapy a écrit : |
Mike, et Chris (sans doute toi, vu qu'il est encore frais), vous traduisez comment la fin de ce film?  |
La mort n'est pas une fin en soi. |
|
|
 |
 |
twaits

Age: 41
Inscrit le: 17 Fév 2008
Messages: 15828
|
Posté le:
09 Jan 2011 à 11:41 Sujet du message: |
  |
| chrislynch a écrit : |
| Elpapy a écrit : |
Mike, et Chris (sans doute toi, vu qu'il est encore frais), vous traduisez comment la fin de ce film?  |
La mort n'est pas une fin en soi. |
je n'ai pas vu le film mais il me semble que la morale devrait être, vu le titre :
la mort n'est pas une fin en soie
 |
|
|
 |
 |
Hartigan

Age: 22
Inscrit le: 02 Jan 2007
Messages: 17299
|
Posté le:
09 Jan 2011 à 13:04 Sujet du message: |
  |
|
 |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
09 Jan 2011 à 18:00 Sujet du message: |
  |
| twaits a écrit : |
| chrislynch a écrit : |
| Elpapy a écrit : |
Mike, et Chris (sans doute toi, vu qu'il est encore frais), vous traduisez comment la fin de ce film?  |
La mort n'est pas une fin en soi. |
je n'ai pas vu le film mais il me semble que la morale devrait être, vu le titre :
la mort n'est pas une fin en soie
 |
Bravo ! ![[IMG]http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/0038.gif[/IMG]](http://smileys.sur-la-toile.com/repository/Respect/applaudissements-185.gif) |
|
|
 |
 |
Norma

Age: 113
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 3572
|
Posté le:
23 Fév 2012 à 0:05 Sujet du message: |
  |
Le mariage de Tuya
J'ai rarement vu une écriture aussi fine dans un film réaliste.
C'est l'histoire d'un microcosme au bout du monde, là où la civilisation ne fait que quelques incursions, là où l'homme doit encore s'en tenir à la satisfaction de ses besoins primaires. C'est le puits qui va symboliser l'enchaînement de l'homme à ses besoins, comme le point d'eau nécessaire à tout animal. C'est le puits qui enchaîne au territoire, car il faut s'y rendre souvent, c'est lui qui épuise humains et bêtes, c'est le puits qui blesse, c'est lui qui détruit la solidarité familiale, ou c'est lui qui sert de cadeau de mariage. Et puis, il y a la perversion de ce puits : le puits qui devient puits de pétrole, avec sa charge de décadence, ou c'est l'eau qui devient alcool, et qui accompagne tous les tournants de la vie, surtout les pires.
Le cinéaste file sa métaphore tout au long du film par petites touches. Et malgré cette écriture très maîtrisée, on se croirait dans un film réaliste, presque un documentaire, tant les interprètes sont naturels, tant le cadrage se veut neutre.
Honnête et intelligent. Waouw. |
|
|
 |
 |
acte

Age: 27
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 10807
Localisation: Westport, Irlande
Loisirs: Cinéma du monde
|
Posté le:
24 Fév 2012 à 11:44 Sujet du message: |
  |
| Norma a écrit : |
Le mariage de Tuya
J'ai rarement vu une écriture aussi fine dans un film réaliste.
C'est l'histoire d'un microcosme au bout du monde, là où la civilisation ne fait que quelques incursions, là où l'homme doit encore s'en tenir à la satisfaction de ses besoins primaires. C'est le puits qui va symboliser l'enchaînement de l'homme à ses besoins, comme le point d'eau nécessaire à tout animal. C'est le puits qui enchaîne au territoire, car il faut s'y rendre souvent, c'est lui qui épuise humains et bêtes, c'est le puits qui blesse, c'est lui qui détruit la solidarité familiale, ou c'est lui qui sert de cadeau de mariage. Et puis, il y a la perversion de ce puits : le puits qui devient puits de pétrole, avec sa charge de décadence, ou c'est l'eau qui devient alcool, et qui accompagne tous les tournants de la vie, surtout les pires.
Le cinéaste file sa métaphore tout au long du film par petites touches. Et malgré cette écriture très maîtrisée, on se croirait dans un film réaliste, presque un documentaire, tant les interprètes sont naturels, tant le cadrage se veut neutre.
Honnête et intelligent. Waouw. |
 |
_________________ http://miichaelkuntz.tumblr.com |
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
07 Mar 2012 à 19:37 Sujet du message: |
  |
| Citation : |
Apart Together
La douce mélancolie de ce film chinois transparaît même dans son titre, qui sonne si pop. « Séparés » et « ensemble » tout à la fois, les personnages le sont exemplairement : mari et femme, parents d'un fils, Qiao et Liu ont vécu cinquante ans loin l'un de l'autre. Elle, en Chine, lui, à Taïwan, en exil depuis 1949 avec d'anciens soldats du parti nationaliste chinois, mis en déroute par Mao.
L'Histoire, qui les avait séparés, les réunit finalement : autorisé à revenir à Shanghai, Liu y débarque pour refaire sa vie avec Qiao, qu'il considère toujours comme sa femme, même si elle est remariée et a eu plusieurs autres enfants et petits-enfants. Les retrouvailles sont belles. Mais c'est un ménage à trois qui commence.
Wang Quan'an, qui a obtenu pour ce film l'Ours d'argent du festival de Berlin en 2011 (après avoir remporté celui d'or en 2006 pour Le Mariage de Tuya), trouve le ton juste entre émotion et cocasserie, l'une et l'autre retenues. Car les personnages sont pudiques, esquivent les conflits par un surcroît de gentillesse, trouvent mille façons de sourire dans des situations embarrassantes. Ils chantent au lieu de s'épancher, dans des scènes de déjeuners, dîners, banquets, qui célèbrent la joie d'être ensemble même lorsque les projets d'avenir divisent.
A fuir les éclats, le film reste un peu sage. Mais il est servi par de vieux comédiens étonnants et par une belle utilisation des décors naturels de Shanghai, où le passé disparaît peu à peu, les dernières vieilles maisons laissant place aux immeubles du temps présent. Une belle métaphore du destin des personnages.
Frédéric Strauss |
|
|
|
 |
 |
acte

Age: 27
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 10807
Localisation: Westport, Irlande
Loisirs: Cinéma du monde
|
Posté le:
09 Mar 2012 à 18:52 Sujet du message: |
  |
Chris, pour info, voici les horaires chez moi + critique du STAR:
APART TOGETHER
(11h sauf lun et mar) 13h45 15h35 19h45
de Wang Quan’An
avec Chine - 2011 - 1h36 - VOST - avec Lisa Lu, Ling Feng, Monica Mo...
DURÉE 1H36 - 2011 - VOST - DOLBY STÉRÉO SR
Ours d’argent, Berlin 2010
Oubliez le côté noir et contestataire des films chinois sortis ces dernières années, Apart Together est un film tout bête, intime et d’une jolie humanité.
Qiao Yu’e et Liu se retrouvent après 50 années de séparation. En 1949, soldat dans l’armée nationaliste, Liu a fui Shanghai devant l’avancée des troupes communistes. Parti se réfugier à Taiwan alors coupé de la Chine continentale, il a laissé derrière lui sa femme Qiao Yu’e enceinte de leur enfant. 50 ans plus tard, la normalisation des relations entre la Chine Communiste et Taiwan lui permet enfin de retourner à Shanghai. Il y retrouve Qiao Yu’e, son amour de jeunesse. Mais Qiao Yu’e a refait sa vie...
Le problème, c’est qu’à priori on ne refait pas sa vie à 70 ans, surtout quand on vit avec ses enfants, ses petits enfants et surtout un (nouveau) mari depuis plus de 40 ans. Mais bon, ce magnifique retour de l’être aimé va complètement bouleverser les relations entre les différents membres du clan. De manière étonnante et désorganisée. Car c’est là la force de ce film, sa capacité au travers d’un scénario astucieux à ne pas aller là où on pourrait l’attendre, tout en restant néanmoins réaliste. Les êtres se révèlent au fur et à mesure sans jamais biaiser leurs sentiments, les visages s’illuminent, les cœurs s’ouvrent… Wang Quan’An filme cette histoire dans un Shanghai en pleine mutation, des quartiers anciens archi-vivants aux silences des immenses tours dans lesquelles on reloge les familles. C’est à hauteur de son histoire et de ses personnages et c’est très attachant. |
_________________ http://miichaelkuntz.tumblr.com |
|
  |
 |
chrislynch
Administrateur

Age: 47
Inscrit le: 31 Déc 2006
Messages: 46504
|
Posté le:
09 Mar 2012 à 18:54 Sujet du message: |
  |
|
 |
 |
|
|
|
|
|
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
|
|