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 Steven Spielberg - V - film Voir le sujet suivant
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chrislynch
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MessagePosté le: 23 Déc 2011 à 7:29    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

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Twaits (1)

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Benoît



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MessagePosté le: 24 Déc 2011 à 2:35    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Et pour Tintin, j'ai 3.27 de moyenne:

Toi, A2, Titine, Zozef et moi: 4
Bastien, Norma, Odomar, Jerem et Fa: 3
Twaits: 1

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chrislynch
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MessagePosté le: 24 Déc 2011 à 13:09    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Benoît a écrit :
Et pour Tintin, j'ai 3.27 de moyenne:

Toi, A2, Titine, Zozef et moi: 4
Bastien, Norma, Odomar, Jerem et Fa: 3
Twaits: 1


Juste. Je n'avais mis que 3 pour Titine.
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chrislynch
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MessagePosté le: 05 Jan 2012 à 16:08    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

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Hamlet (2)

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chrislynch
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MessagePosté le: 02 Fév 2012 à 11:57    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Citation :
Sortie Belgique et la critique de Dayez

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War horse

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Infatigable Steven Spielberg ! Tandis que les infographistes de Weta Digital travaillaient à la postproduction de son "Tintin", le cinéaste se lançait dans le tournage de "Cheval de guerre", soit l’histoire d’un lien indéfectible entre un garçon de ferme, Albert et son cheval Joey. Un lien mis à mal lorsque le cheval est réquisitionné par l’armée anglaise pour servir au front : le Première Guerre mondiale vient d’être déclenchée.

On retrouve dans ce drame toutes les qualités et tous les défauts de Spielberg. Parmi les qualités, un indéniable sens du spectacle : les scènes de combat à cheval, sans être aussi impressionnantes que celles de "Saving private Ryan" témoignent d’une véritable maestria dans la mise en scène. Mais du côté des défauts, on retrouve cet indécrottable sentimentalisme qui caractérisait déjà certains de ses drames comme "Color Purple" ou "Empire of the sun". Qui plus est, la musique dégoulinante de John Williams et la direction photo écoeurante de Janusz Kaminski n’arrangent rien… Bref, "War horse" est à réserver aux amoureux inconditionnels des canassons… Et à eux seuls !


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chrislynch
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MessagePosté le: 21 Fév 2012 à 21:34    Sujet du message: pppprrrresssss  Répondre en citantRevenir en haut

Citation :


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Cheval de guerre de Steven Spielberg - 2012

avec Jeremy Irvine, Emily Watson, Peter Mullan, Niels Arestrup

Improbable film, où une histoire intime puis une épopée lyrique autour d'un cheval se terminent comme un western de John Ford. Spielberg est grand.

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Voilà un film bien curieux, pas du tout dans l’air du temps comme pouvaient l’être Minority Report (versant politique) ou A. I. – Intelligence artificielle (versant mélo philo techno).

Cheval de guerre relève du genre désuet du “film d’amitié enfant-animal” (plus Rintintin que Tintin), réunissant tout ce que l’on peut adorer et abhorrer chez l’auteur d’E.T.

La première demi-heure est plutôt pain noir : présentation laborieuse et chromo de l’amitié naissante entre un adolescent, Albert, et le poulain qu’il dresse, Joey.

Crépuscules de carte postale, travellings aériens au-dessus de collines ondoyantes, fermes de vieilles pierres et paysans anglais du début du XXe siècle costumés comme des santons : le tout sent le folklore naphtaliné d’un cinéma familial gentillet estampillé fifties (Crin blanc, Lassie, L’Espion aux pattes de velours, ce genre).

On allait s’endormir quand ce canaillou de Spielberg, possédant le timing d’un film comme s’il avait un chronomètre à la place du cerveau, nous a soudainement réveillé avec une séquence magistrale : la guerre de 14 a éclaté, Joey a été enrôlé de force (et arraché à un Albert plus en larmes que nous) et on assiste à une charge de cavalerie éblouissante de mise en place, de kinétisme et d’inspiration picturale.

Joey sera ensuite adopté par un fermier français et sa fille, occasion pour Spielberg de rappuyer sur sa thématique un peu lassante des familles estropiées-recomposées et de céder au travers de l’impérialisme linguistique : des Français qui parlent anglais entre eux avec l’accent so frenchy, pitié !

Après l’éblouissante leçon de langues vivantes d’Inglourious Basterds, on aurait pu penser qu’il ne serait juste plus possible d’utiliser ces procédés hollywoodiens antédiluviens, qui correspondent hélas au style et au genre de ce film.

Mais Spielberg et Joey ont de la ressource, le cheval passe dans le camp allemand (et, oui ! eux aussi parlent anglais, mais avec l’accent guttural de Papa Schultz), ce qui donne lieu à un nouveau morceau de bravoure (du cheval et du réalisateur) : le franchissement des tranchées et la prise au piège dans les lignes barbelées, séquence qui embrasse un lyrisme sombre digne de la grande peinture romantique allemande, un suspense suffoquant et un fragile instant de paix suspendu au milieu du déluge de feu.

Si Spielberg cède parfois à un anthropomorphisme pénible, on comprend que pour lui Joey est une sorte de Mercure ailé, à la fois symbole de liberté et incarnation de l’autonomie artistique qui serpente et galope à travers les lignes ennemies pour accomplir sa mission de représenter la globalité d’une époque.

Ce cheval souvent sans cavalier, on a le sentiment que c’est Spielberg lui-même qui le monte pour une chevauchée très inégale qui se conclut de manière splendidement fordienne, nous laissant au bord des larmes.

Et après que nous avons si souvent refusé l’obstacle pendant le film, on se dit que ce Spielberg est quand même très fort pour savoir nous cueillir ainsi en fin de parcours et garder le dernier mot.
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Fa



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MessagePosté le: 22 Fév 2012 à 20:13    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Cheval de guerre :

quelques faiblesses c'est vrai, au début en particulier, mais elles passent finalement très bien. Elles sont surtout vite balayées par des moments magistraux, des plans audacieux, et un sens fabuleux du récit épique. Pas un chef d'oeuvre mais un grand film.
http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/
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acte



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MessagePosté le: 11 Mar 2012 à 11:22    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

CHEVAL DE GUERRE

Je pourrais commencer par dire qu'il s'agit d'un film mineur du cinéaste, ce ne serait pas lui faire déshonneur puisqu'il s'agit d'un bon film.

Un bon film, mais pas un très bon film selon moi. Des faiblesses voire quelques facilités dans l'émotion (garantie 100% satisfait ou remboursé) m'ont empêché de profiter d'une mise en scène, par ailleurs, très maîtrisée mais à la limite on ne juge plus Spielberg sur cela tant c'est acquis et prouvé depuis des lustres.

Ici, on juge sa faculté à créer encore de la magie, celle qu'on perçevait étant enfant devant "E.T" ou "Jurassic Park".

Cette magie est bien présente, on devine que Spielberg est aux commandes mais il n'a pas tout donné.

Je pense que lui même considère ce film comme une respiration dans sa filmographie, quelque chose de léger mais qui n'atteint pas les sommets.

J'ai passé un agréable moment, j'en ai pris plein les yeux d'un point de vue technique mais je n'ai pas été transporté dans les cieux cinématographiques non plus.

Reste un film plaisant, sincère et très bien fait.

Ma note: http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/

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Zozef



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MessagePosté le: 24 Mar 2012 à 5:53    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Cheval de guerre http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/ http://a69.g.akamai.net/n/69/10688/v1/img5.allocine.fr/acmedia/image/icone/

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…les mots justes trouvés au bon moment sont de l'action…
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