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 Rodrigo García Voir le sujet suivant
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chrislynch
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MessagePosté le: 24 Nov 2010 à 10:21    Sujet du message: pppprrrresssss Rodrigo García Répondre en citantRevenir en haut

Citation :


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Rodrigo García est un réalisateur, directeur de la photographie et scénariste colombien né le 24 août 1959 à Bogotá (Colombie).




1.Moyenne des films du cinéaste :

2000 : Ce que je sais d'elle... d'un simple regard (Things You Can Tell Just by Looking at Her)
2001 : Ten Tiny Love Stories
2005 : Nine Lives
2008 : Les Passagers (Passengers)
2010 : Mother and Child



2. Analyse de films sur le forum :
Cliquez sur les affiches





4. Remarques de membres :









Dernière édition par chrislynch le 02 Fév 2012 à 11:41; édité 2 fois
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chrislynch
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MessagePosté le: 24 Nov 2010 à 10:22    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Ouverture des votes Jeudi 10 septembre 2015 à 12h40
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chrislynch
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MessagePosté le: 24 Nov 2010 à 10:26    Sujet du message: pppprrrresssss  Répondre en citantRevenir en haut

Citation :
Sortie Belgique et la critique de Dayez

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Mother and child



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Le film de Rodrigo Garcia (fils de l'écrivain Gabriel Garcia Marquez) suit les destinées de trois femmes. Karen, quinquagénaire aigrie, vit seule avec sa mère et n'arrive pas à cicatriser une très ancienne blessure : enceinte à 14 ans, elle a abandonné sa fille dans un orphelinat dès sa naissance. Elizabeth, sa fille qu'elle n'a jamais connue, est devenue une brillante avocate mais qui, ayant grandi sans l'amour de ses parents, se consacre entièrement à sa carrière et redoute tout engagement sentimental. Parallèlement, le film suit les efforts désespérés de Lucy pour adopter un enfant avec son mari...

Selon un schéma éprouvé, Garcia développe trois intrigues séparées avant de, subtilement, nouer les fils des différentes destinées. Mais ce n'est pas tant la construction du film qui suscite l'admiration que la performance étourdissante des trois actrices : Annette Bening joue une Karen à ce point bouleversante qu'on en vient à regretter que la star, épouse à la ville de Warren Beatty, se fasse si rare à l'écran depuis "American Beauty". Naomi Watts prouve que, quand elle décroche des rôles consistants, elle est une des actrices les plus brillantes de sa génération. Enfin, l'afro-américaine Kerry Washington, dans le rôle plus extraverti de Lucy, vient apporter un contrepoint intéressant à l'ensemble de la fresque. En définitive, "Mother and child" vient redonner ses lettres de noblesse à un genre injustement décrié : le mélodrame. Aujourd'hui, dire d'un film qu'il est mélo est devenu presque une injure ; or, de Chaplin à Douglas Sirk, le genre-même du mélodrame a généré quelques films magnifiques. Le film de Rodrigo Garcia fait partie de ceux-là.




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chrislynch
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MessagePosté le: 27 Nov 2010 à 18:12    Sujet du message: aaaaujjouurddddhhhhui vvu  Répondre en citantRevenir en haut

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Un magnifique scénario en forme de poupées russes sur la maternité, sensible et émouvant. On ne tombe jamais dans la facilité de l’émotion alors même qu’on véhicule des clichés sur le thème. Beaucoup de surprises et de rebonds. Une écriture très habile. Les comédiens et la direction d’acteurs, l’atout majeur. Bening & Watts méritent l’Oscar. On pourra peut-être reprocher à Rodrigo Garcia un manque de puissance de mise en scène.

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chrislynch
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MessagePosté le: 02 Fév 2012 à 11:49    Sujet du message: pppprrrresssss  Répondre en citantRevenir en haut

Citation :
Sortie Belgique et la critique de Dayez

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Albert Nobbs

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Dans l’Irlande pauvre du XIXème siècle, une femme se fait passer pour un homme afin de conserver son poste très convoité de majordome dans une maison de famille, et se dénomme "Albert Nobbs". Enfermée dans son subterfuge depuis des années, cette femme est devenue un être solitaire, déconnecté, asexué.

Glenn Close a joué le rôle d’Albert Nobbs au théâtre il y a trente ans, et rêvait depuis lors de porter cette histoire au cinéma. Aujourd’hui, son rêve est exaucé. Mais hélas, un peu tard : Glenn Close n’a plus l’âge du rôle – elle a aujourd’hui 64 ans, alors que Nobbs avoisine les 45 ans. Et le cinéma étant un art plus réaliste que le théâtre, ce souci de casting parasite un peu la crédibilité de l’intrigue. Mais évidemment, cela n’enlève rien au talent intrinsèque de Close, nominée à l’Oscar pour ce rôle. Le film, par son classicisme élégant, rappelle un peu la meilleure période du cinéaste James Ivory ("Retour à Howards End", "Les vestiges du jour")


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chrislynch
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MessagePosté le: 21 Fév 2012 à 21:55    Sujet du message: pppprrrresssss  Répondre en citantRevenir en haut

Citation :
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Albert Nobbs de Rodrigo Garcia - 2012

avec Glenn Close, Mia Wasikowska, Aaron Johnson

Un film corseté que Glenn Close ne sauve pas de l'ennui.

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Généreuse Glenn Close. Son personnage se travestit en homme pour travailler comme majordome dans l’Irlande du XIXe siècle. Du cousu main pour les oscars.

Mais elle nous offre deux rôles pour le prix d’un : Dustin Hoffman dans Tootsie (la pression sociale pousse au déguisement) qui jouerait Anthony Hopkins dans Les Vestiges du jour (la mascarade dure des décennies, si bien que l’employé modèle passe à côté de sa vie).

Momifiée par le maquillage, retenue jusqu’à l’asphyxie comme pour s’excuser de ses rôles de castratrice, Close est à l’image d’un film qui évacue l’ambigüité sexuelle pour un climat empesé, morbide.

Albert Nobbs tient du placard, où les personnages sont coincés dans une démonstration aussi servile que son héroïne. La vision d’une société corsetée, cruelle, y est servie sur un plateau avec courbettes, ennui et Close en plat de résistance pas digeste.

Heureusement, la star trouve un contrepoint à sa performance de Buster Keaton constipé : Janet McTeer, actrice anglaise gagnant à être connue, s’y déguise en peintre macho, époux heureux et sosie de k.d. lang, pour apprendre à Close à se lâcher. Elle permet au film de respirer un peu.
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Ferragus



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MessagePosté le: 22 Fév 2012 à 1:48    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

C'est notre prochaine destination dans les salles obscures, ce film ! Je donnerai mon avis après visionnage ! et j'ai jamais aimé les critiques de les InRocks... trop superficielle.
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chrislynch
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MessagePosté le: 22 Fév 2012 à 10:04    Sujet du message:   Répondre en citantRevenir en haut

Ferragus a écrit :
C'est notre prochaine destination dans les salles obscures, ce film ! Je donnerai mon avis après visionnage ! et j'ai jamais aimé les critiques de les InRocks... trop superficielle.


Peut-être préfèreras-tu alors celle de Telerama :

Citation :
Une pension de famille, dans l'Irlande du XIXe siècle. Albert Nobbs, impeccable et déférent, est un modèle de majordome. Mais qui est vraiment ce petit monsieur effacé ?... Une femme. Passagère clandestine dans des vêtements, un métier, un monde d'hommes. Dans ce « rôle à performance », de ceux qui vous rapportent un oscar, on reconnaît à peine Glenn Close. Travestissement stupéfiant : cet Albert Nobbs est sa création, sa créature : l'équivalent de ce que fut Tootsie pour Dustin Hoffman.

Rien de trop dans son interprétation sèche et méticuleuse : jamais elle ne surjoue la virilité. Rien de faux dans ce masque ­impassible, ces yeux qui rêvent d'ailleurs, comme des prisonniers dans leur cellule. L'actrice n'est jamais plus émouvante que dans la minutieuse répétition du quotidien de son modeste et fragile personnage. Servir, desservir, se fondre dans le décor. A côté d'elle, tout paraît fade dans cette description ronronnante, académique, des ­misères et con­traintes de l'ère victorienne. Et les autres protagonistes, même la seconde « travestie » du film, sont des figurants à côté de ce pantin bizarre et captivant, cet apatride de la sexualité, ni mâle ni femelle, ­taraudé par l'unique désir, éperdu, naïf et vague, de ne plus être seul. Plutôt qu'un film, c'est un vrai « one-man/woman-show ».



Cécile Mury
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